Le régime Fricker en pratique

Le mode d’emploi de l’étape grande vitesse

La première phase TGV du régime Fricker est constituée de viande, de poisson, de légumes et de laitages, avec une petite quantité de matière grasse pour ne pas s’exposer à certaines carences, et d’un fruit ou deux au grand maximum par jour. Le pain, les féculents et tous les aliments et boissons sucrés sont vivement déconseillés.

Seul le miel ou la confiture sont autorisés pour bonifier les yaourts. Globalement, le petit déjeuner se compose d’une boisson pouvant être un thé, une tisane, un café ou un cacao sans sucre, de trois ou quatre produits laitiers et un fruit à croquer, jamais sous forme de jus, même fraîchement pressé par vos soins.

Vous pouvez remplacer chaque produit laitier par un œuf ou par 50 g de blanc de poulet ou de jambon blanc. Au déjeuner et au dîner, l’entrée demeure facultative et vous fait faire le plein de crudités ou de potage de légumes que vous accommodez sans aucune matière grasse. Le total de ces deux repas principaux doit comptabiliser 300 g de poisson, 200 g de viande peu grasse ou quatre œufs pour les protéines.

Il est indispensable d’y associer au moins 400 g de légumes, soit une assiette de 200 g à midi et 200 g le soir, pour leur richesse en fibres, en vitamines, en oligoéléments, mais aussi pour leur pouvoir rassasiant. Les végétaux seront assaisonnés de deux cuillères à soupe d’huile, notamment de colza et d’olive pour leur richesse en oméga 3. Si vous avez encore faim, il est possible de prendre en plus un laitage maigre tel que yaourt et fromage blanc ou un fruit en guise de dessert.

Le mode d’emploi de l’étape de stabilisation

Une fois que vous avez atteint votre objectif de poids, vous pouvez commencer la deuxième phase qui vous donne l’autorisation de manger à nouveau des glucides complexes, y compris le pain. Au petit déjeuner, vous pouvez ainsi consommer de 50 g à 60 g de pain, autrement dit deux à trois fines tranches de pain complet, aux céréales, de seigle, au son, etc… ou 40 g de céréales non sucrées, c’est-à-dire quatre à cinq cuillères à soupe.

Vous devez en revanche réduire la part des laitages du matin à un ou deux au maximum, et un produit laitier facultatif en fin de repas. Au déjeuner et au dîner, il faut à nouveau composer votre assiette d’un peu de féculents. 200 g cuits de pâtes, de riz, de semoule, etc… suffisent.

De la viande et du poisson sont consommés en fonction de l’appétit, avec un minimum de 100 g au déjeuner, ou 2 à 4 œufs cuits sans matière grasse. 400 g de légumes sont à nouveau répartis dans la journée et doivent être, là encore, agrémentés de deux cuillères à soupe d’huile. Un fruit par jour est aussi ajouté, vous avez donc l’autorisation de croquer dans trois à quatre fruits au quotidien. Vous devez boire uniquement de l’eau et des boissons non sucrées.

Le mode d’emploi du régime pleine forme

La troisième phase est calquée sur les recommandations officielles de l’équilibre alimentaire et peut être tenu sur le long terme, sans aucun interdit. Vous êtes donc libre de manger un peu de tout, sans excès, en fonction de votre appétit et de vos activités, en veillant toujours à privilégier les fruits, les légumes et les viandes maigres.

Les particularités du régime TGV

Le régime grande vitesse est appliqué pour une durée comprise entre deux et huit semaines. Tout dépend de la motivation de chacun et des résultats que vous souhaitez atteindre, mais quelle que soit la durée choisie, vous ne pouvez pas espérer des résultats spectaculaires si vous ne vous imposez pas une discipline de fer et si vous ne vous donnez pas les moyens d’arriver jusqu’au bout du régime.

Pour être certain d’atteindre les objectifs que vous avez pu vous fixer, il est vivement recommandé de demander conseil auprès d’un nutritionniste spécialisé dans les régimes à grande vitesse comme le début du régime Fricker. Les grandes lignes du régime sont établies par le diététicien en tenant compte d’un certain nombre de paramètres personnels.

Votre âge, votre morphologie, votre taille, votre état de santé, votre poids, vos habitudes alimentaires, sans oublier vos préférences en matière culinaire sont autant de critères pris en compte par le professionnel. Avant de commencer la phase TGV, un entretien est programmé entre le praticien et son patient. Au cours de cette entrevue, vous recevez différentes directives dont la liste des aliments qui devront être proscrits du programme.

Vous obtiendrez également des informations précises sur les quantités admises pour les aliments que vous pouvez consommer. Il est très important de mettre l’accent sur le fait que les glucides ne sont pas totalement écartés. Dans la mesure où l’organisme a besoin d’une quantité minimum de ces nutriments pour bien fonctionner, le créateur du régime Fricker a prévu la possibilité d’inclure des glucides maigres dans les menus dont certains légumes, certains fruits et certains produits laitiers.

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